CERCLE NATIONAL DES
COMBATTANTS
Le général M-H Volpelière, vice-Président du CNC
Pour le Sud de la France communique
Mes chers camarades, mes chers amis associés,
Enfin une« bonne nouvelle »
Jean-Marie Le Pen, Président du Front National, mais aussi notre « camarade », a investi
Louis ALIOT
Secrétaire général du Front, conseiller régional de Midi-Pyrénées et membre associé de notre famille combattante, comme tête de liste, aux élections européennes de 2009, pour la région sud-ouest qui couvre les régions territoriales du Languedoc-Roussillon, de Midi-Pyrénées et d’Aquitaine.
Ce choix est applaudi par la majorité des militants et des cadres de ces régions.
Je me doute, évidemment, que Jean-Claude Martinez, le député européen sortant ne soit pas de cet avis.
Il se trouve que je connais parfaitement l’intéressé. J’étais à une époque directeur de campagne de Pierre Sergent pour les élections législatives qui se déroulaient à Perpignan.
A son décès inattendu, son équipe responsable Front National dans les Pyrénées Orientales a porté son choix, pour le remplacer, sur Jean-Claude Martinez et je suis devenu « ipso facto » son directeur de campagne.
Candides impénitents, nous avons vu en lui le possible sauveur de l’oeuvre politique de Pierre Sergent dans les P.O, oeuvre qui avait fait du FN le premier parti de ce département. Nous avons vite déchanté… de toutes parts nous sont venus des échos d’un épouvantable gâchis politique.
J’ose écrire que Jean-Claude Martinez, par ses outrances verbales, sa grandiloquence, ses exclusions, son manque de discernement, son arrogance, son avidité… et j’en passe, a détruit l’oeuvre politique dont nous voulions qu’il assure la continuité.
Et nous n’avons rien pu faire pour bloquer son délire car ni à moi, ni à d’autres, il n’a jamais demandé le moindre avis, ni d’ailleurs écouté les remarques que les militants les plus instruits et indignés du département n’ont pu se retenir d’émettre.
Mais je vous l’accorde, comme poseur d’emplâtre, comme prince de la dissimulation, comme braqueur de l’histoire, comme pipeauteur… on peut lui accorder la médaille d’or. Ce n’est pas ce type d’homme que les militants et les cadres souhaitent avoir comme dirigeant.
Il leur faut un homme :
- serein, objectif et équilibré
- courageux qui, à l’exemple de Pierre Sergent, doit être capable de mettre sa vie au bout de ses idées
- instruit, imaginatif, abordable
- honnête, ce qui suppose que son esprit de sacrifice l’emporte toujours sur son esprit de jouissance
Louis Aliot
remplit ces conditions :
Docteur en droit, chef de famille, il a un parler clair et vrai, beaucoup de tonus, de l’aisance, le sens de la formule. Il ne cède jamais à la panique et ses rares prestations à la télévision
ont enchanté les auditeurs.
C’est le “right man in the right place”
J’engage les adhérents du CNC à l’aider par tous les moyens à emporter l’ adhésion des Français dans les trois régions précitées, dont il sera, n’ en doutons pas, le meilleur défenseur.
Et puis, comme il n’avance pas masqué, sa profession de foi vaut engagement solennel « La France, quinze siècles d’existence depuis Clovis, ne peut abandonner sa réalité historique au songe creux d’une Europe fédérale utopique, un monstre sans âme, dirigé par des technocrates apatrides et anonymes, irresponsables au sens politique du terme. Ces gnomes de la commission de Bruxelles sont de petits hommes gris, couleur passe muraille, qui veulent le bonheur de l’Europe comme le bourreau souhaite le bonheur de ses victimes.
Nos eurocrates et nos politiques aveugles n’ont même pas conscience que nous assistons depuis quelques mois à une crise politique et institutionnelle du modèle fédéral qu’ils veulent nous imposer et au retour progressif, inexorable et irréversible des Etats Nations »
Pour conduire la « bataille de France » dans la Région Sud-ouest, il nous faut un homme sûr, car elle va être rude. Ce sera le combat de David contre Goliath. Il va se mener à la fronde – Donc soyez frondeurs et ne lâchez rien… c’est le sort de la France dans le XXlème siècle et par conséquent, la souveraineté, l’indépendance et l’identité de notre cher pays qui sont en jeu.
Si nous perdons, il n ‘y aura plus de France, plus de français et nous deviendrons tous des citoyens apatrides livrés à l’errance.
Jamais sans la France.